LES 11 CHOSES QUE J’AI EXPERIMENTE POUR UNE VIE HEUREUSE ET EPANOUIE

par | Jan 2, 2021 | Ecoute de soi et rituels, Equilibre féminin et masculin, Féminitude, Hypersensibilité | 1 commentaire

« Je suis une femme libre et sensible. »

Ça vous inspire quoi ?

Pour moi, c’est ce à quoi j’aspire !



J’ajoute d’ailleurs : j’y aspire et je le vis bien. Et, je le vaux bien aussi 😉

Car, oui, assumer sa liberté et être vraiment libre, ce n’est pas si simple. Même en 2021, être une femme est un défi ! Avoir une vie heureuse et épanouie aussi.



Être sensible est une caractéristique commune à toutes les femmes. Mais est-ce réellement toujours accepté ? Pas franchement. Regardée avec négativité, la femme sensible n’est pas reconnue comme ayant un intérêt pour faire tourner le monde. Nous nous réprimons même. Nous avons peur de notre sensibilité. Et lorsqu’elle déborde… c’est encore pire !



Oui, tout comme vous, j’aspire à être une femme libre et sensible depuis toujours. Je ne le savais juste pas. Depuis que j’en ai pris conscience, je suis heureuse d’être celle que je suis. Il m’a néanmoins fallu des années de développement personnel et une quête de sens pour appréhender cette part de moi. C’est en me raccrochant à mes essentiels que j’ai appris et compris. Je les avais pourtant fui une bonne partie de ma vie. J’avais mis sous cloche bien des aspects de ma personne :

  • la femme,
  • être
  • « je suis ».

Emprisonnant ces parts de moi, je ne pouvais pas être une femme heureuse et libre.

Quand on parle de LIBERTÉ, cela renvoie nécessairement à une certaine part de bonheur. Nous pouvons légitimement nous questionner sur le lien entre bonheur et être femme.

En quoi peut-on être heureuse d’être une femme ?

Je ne sais pas quelle est votre réponse. Mais je vais au moins vous partager la mienne. Celle d’une femme qui a parcouru 43 années de vie et d’expériences.

  1. À mes yeux, être une femme heureuse, c’est regarder avec bienveillance son histoire. Bien que je n’ai pas trouvé facilement du soutien pour vivre en harmonie avec mon corps de femme, j’accepte cette histoire et ses expériences qui sont les miennes.
  2. C’est aussi pacifier mon parcours et mon vécu. J’ai fait des erreurs. Comme chacune. La vie m’a montré où et quand je me suis trompée parfois.
  3. C’est donc également accepter mes choix et décisions de vie. Je suis une femme, dans tous mes facettes.
  4. C’est assumer mes évolutions. Je ne suis pas un être linéaire. J’ai le droit de changer d’avis. Oui, je change d’avis comme on change de chemises (ou culottes ! Bien oui je suis une femme !! Non ?).
  5. C’est apprendre à être fière de moi, et de mes efforts pour me sentir mieux. Et ainsi, à l’aise avec moi-même, je suis disponible pour mes proches et, surtout ma famille.
  6. C’est vivre mon couple dans toutes ses dimensions. J’ai appris ce que la vie de couple peut apporter à une femme, tout en gardant cette volonté d’indépendance nécessaire. Je sais donc me sentir libre même à deux.
  7. C’est aimer tous mes rôles de femme. Dans la vie, une femme a bien des casquettes. Selon notre histoire, et nos attentes, tous ne s’appréhendent pas avec la même aisance. J’ai appris à aimer la femme que je suis devenue. Celle qui composer avec son rôle de mère. Ce fût complexe dans mon cas. Je dirais même qu’au départ ce n’était pas très bien partie.
  8. C’est aussi accepter le travail nécessaire du temps qui passe. Devenir soi, bien se connaître prend des années. Non, pas juste quelques mois de travail sur soi. Mais, réellement de nombreuses années. Accepter cet état de fait est une partie importante de nos évolutions. Chaque pas a sa spécificité et doit être chéri.
  9. C’est tout simplement m’aimer. Pas juste comme ça. Mais m’aimer telle que je suis. M’aimer vraiment et simplement. Car oui, s’aimer n’est pas une marque d’égoïsme. Bien au contraire. Se lancer des « je t’aime » n’est pas narcissique. Ce n’est pas non plus une injure. C’est prendre soin de soi et cheminer vers le « je m’aime ».

Alors oui !

Aujourd’hui, j’ose dire que je suis une femme heureuse et épanouie.

Bon, il m’a fallu 25 ans pour arriver à le penser, à oser le dire et, donc à me le dire.

Est-ce que cela veut dire que pendant 25 ans je n’ai pas été heureuse ? Non.

En 43 ans de vie, j’ai passée plus d’années à me considérer comme malheureuse qu’heureuse, c’est certain ! Durant une bonne partie de ma vie, j’ai beaucoup pleuré. Je prenais les évènements très à cœur. Toutefois, je pleurais seule. Je ne le montrais à personne. Je me jugeais. Je culpabilisais de cette sensibilité.

C’était comme si, face à mes croyances, je ne pouvais pas affirmer combien j’aimais ma vie. N’ayant pas réussi dans tous les domaines, je me blâmais. Je me fustigeais même.

Durant de nombreuses années, j’ai dirigé l’essentiel de mon énergie vers mon travail. N’investissant que peu de temps dans ma vie de couple ou de mère. Par ce choix, car s’en est un, je ne me sentais pas heureuse.

Forcément dans la sphère professionnelle, il y a moins d’émotions. Le quotidien était donc plus facile à contrôler. Enfin, c’est ce qu’inconsciemment je pensais à l’époque. J’avais choisi un monde masculin : Il fallait bien ravaler mes larmes !


Je voulais être heureuse et épanouie/heureuse et équilibrée/ heureuse et sereine. La seule composante qui m’en empêchait, c’était moi. Ma vision personnelle du « être heureuse » me faisait souffrir grandement. Mon regard sur moi-même était lui-aussi erroné. Je choisissais d’être heureuse en fonction d’un objectif à atteindre. Dans ma tête tourné un « Je serai heureuse quand… ». Je me répétais « Non tu ne l’es pas vraiment. Tu le veux mais ce n’est pas encore tout à fait ça« .

Je ne cherchais aucunement la perfection. Je souhaitais la sérénité et la paix en moi. Bon, je vous le concède : je suis un brin perfectionniste. Mais cet objectif de perfection, de zen attitude continue est-il réellement un but pour une vie sereine et pacifier ? Pour une vie heureuse ?

Est-ce …

                        … Réaliste ? Bien, non.

                        … Souhaitable ? Bien, oui.

                        … Faisable ? Bien, non.

                        … Nécessaire ? Bien, non.

                        … Enviable ? Bien, oui.



Il est impossible d’être zen en non-stop. J’irais même plus loin : cela sera même contre-productif dans votre évolution personnelle.

Même en travaillant dans le bien-être, ce qui est mon cas, cela n’est pas humainement possible. Certes, j’ai plus d’opportunités et de temps pour l’être. C’est mon choix. Mais à côté de cela, je reste une femme, une maman, une épouse, une amie, une fille, une sœur.



J’ai envie de démonter une autre idée reçue : il n’est pas utile de travailler forcément dans le bien-être pour devenir une femme heureuse et sereine ! Passer de salariée à entrepreneure est un autre challenge. Il amène à d’autres types de problématiques avec le lot d’émotions qui va avec. Je vois souvent des femmes se dire qu’en s’orientant dans ce métier, elles répondront à leur quête de devenir zen H24.

Je vais reprendre cette métaphore connue pour exprimer ma pensée. Lorsque vous prenez l’avion une hôtesse ou un stewart vous rappelle systématiquement les consignes de sécurité. Dans l’hypothèse où un accident arriverait, ils demandent expressément à ce que les adultes mettent leurs masques en premier, afin d’ensuite pouvoir enfiler aux enfants les leurs. Pourquoi ? Parce que si les adultes ne peuvent plus respirer, il y a fort à parier que les plus jeunes enfants ne pourront pas attraper puis placer leurs masques sur leur nez et bouche.

Dans la vie, c’est la même chose ! Il convient plutôt de travailler sur soi d’abord. Aider les autres, c’est l’étape d’après.



Il est vrai que j’ai aussi mis des années à intégrer cette leçon. Longtemps, je ne me disais pas heureuse. Je pensais que comme j’avais encore des moments de bas dans la vie, encore des émotions négatives à ressentir, encore des blocages à dépasser, encore des choses de mon passé à pacifier… encore… encore…. je ne pouvais l’être.

Sauf que la liste du « ce qui me reste à travailler pour vraiment me sentir sereine, épanouie et équilibrée » je ne la finirai jamais !

Rayer tout ce qui a été travaillé en observant ce qui reste à faire à la manière d’une to do list, ce n’est pas vivre heureuse. Il n’est pas possible de continuellement attendre en espérant dépasser un stade puis un autre, pour être prête à si ou cela.

10. Vivre sa vie de femmes, c’est vivre au rythme de son cycle féminin et de son changement hormonal. Et toutes ces expériences nécessaires nous font chavirer d’une émotion à l’autre tout le temps. Et, c’est normal !

Si vous n’aviez qu’une chose à retenir du billet que vous lisez actuellement, ce serait cela :

11. Être heureuse et épanouie ne signifie pas être lisse sans états d’âme. Au contraire, c’est vivre pleinement mais en étant satisfaite de ce que l’on a déjà.

C’est vivre en conscience et en présence de soi, puis des autres.

C’est être humble sur les bons et mauvais côtés de notre personnalité.

C’est surtout arrêter de se mettre la pression sur le « toujours mieux » et le « toujours plus zen ».

C’est être actrice de sa vie et, pas une simple spectatrice.

Je suppose que, comme moi, vous pensez ne pas avoir les clefs de votre bonheur. Cela est faux. J’ai mis du temps à réaliser que j’ai toujours eu un moteur en moi, une force pour avancer. C’était, et c’est toujours, ma capacité à remettre en question mon univers de vie, à y apporter des changements, à prendre des décisions pour toujours avancer. Chaque période de vie n’est pas systématiquement belle et rose. Cette couleur rose, je l’ai d’ailleurs détesté tant d’années. Aujourd’hui, je l’adore. J’assume la porter, la colorier et la respirer ! Car la vie, c’est le changement. Et le changement ne vient pas quand tout est statique. Il nous faut parfois [souvent] des embûches/séismes personnels à surmonter pour nous dépasser, et en tirer de magnifiques leçons de vie.

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Marie claude
Marie claude
janvier 5, 2021 8:32

Merci Fanny pour ces réflexions qui sonnent juste, à tout âge…. J’entame ma 7ème décade de vie et je n’en ai pas fini avec les ajustements…. Je viens même de couper une branche malade, éclairée par votre accompagnement en mémoire cellulaire, et une nouvelle fenêtre est en train de s’ouvrir sur la poursuite de mon parcours de vie… Rien n’est jamais terminé, la suite reste un mystère et quel bonheur de réfléchir et travailler à la rendre le plus proche possible de sa vérité…
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