FÉMINITUDE : SE LIBÉRER DE NOS OMBRES POUR ACCÉDER A NOTRE LIBERTÉ D’ÊTRE

par | Fév 1, 2020 | Equilibre féminin et masculin, Blessures de l'enfance, Cycle féminin, Féminitude, Femmes guérisseuses | 0 commentaires

Depuis septembre 2019, je vous propose de suivre le travail personnel dans lequel je me suis engagée envers moi-même. Encadrée par Monique Grande, et accompagnée d’autres femmes tournées également vers leurs évolutions personnelles et professionnelles, j’avance dans mon parcours à la découverte de mon moi profond, apprenant toujours plus l’art d’accompagner les femmes. Je vous ai conté mes deux premiers week-ends, ici et là, les mois précédents. Je vous livre une nouvelle fois la suite de mon cheminement personnel à travers ces quelques lignes.

FÉMINITUDE, ACTE 3.

Ce soir, le week-end s’achève. Et, ce week-end fût très différent des premiers. Je pourrais même dire que ça « monte d’un cran ».

Je retiens, en premier lieu, les beaux moments de douceurs, à commencer par nos retrouvailles. Tout dans ce week-end est tourné vers un groupe de femmes de cœurs, qui se revoient une nouvelle fois, alors qu’elles ne se connaissaient pas il y a quelques mois. Constater nos besoins de se retrouver après avoir passé quelques heures ensemble seulement, me touche. Ces heures à s’apprendre, se découvrir ne sont pas des heures au sens commun du terme. Elles sont des moments de partages, empreintes de nos chemins de vie, lors desquels nous livrons notre authenticité. Nous déposons les armes, nous posons des regards d’amour sur nos épreuves et, nous avançons dans un même élan : celui de nous transformer, de nous élever, pour à notre tour, offrir ces moments de vies hors du temps aux femmes qui viendront à nous.

Ces retrouvailles ne s’orchestrent pas, comme cela se fait communément, par une simple « bise de convenance ». Nos rencontres sont un bonjour en présence, un regard profond échangé, un sourire du cœur, un geste tendre et, souvent une accolade. Bien que notre groupe se compose d’une vingtaine de femmes, personne n’est oubliée. Cette manière d’ouvrir et fermer ces rencontres hors du temps, je ne les ai vécus qu’au sein des cercles que j’anime, lors desquels les femmes se retrouvent tous les mois ainsi que lors de cette formation. C’est donc une première professionnelle qu’aujourd’hui j’apprécie grandement. Recevoir et donner de cette façon est, dans mon cas, une vraie évolution. D’ailleurs, il y a quelques années encore regarder quelqu’un dans les yeux me demandait un grand effort.

Suite à cette nouvelle expérience intense, je reviens à la réalité, transformée. Le thème de travail de ce troisième module « L’ombre de la psyché féminine » aurait pu m’annoncer la couleur de mon évolution. J’ai pu observer que mes ombres se manifestaient en ces derniers jours de janvier, en guise de préparation inconsciente. Pour autant, je n’avais pas imaginé le travail au plus profond de mon corps que cela demanderait. Étonnant, non, pour une guérisseuse qui passe ses journées à faire du nettoyage des mémoires cellulaires dans le corps de femmes, d’hommes et d’enfants ? Ayant déjà fait plusieurs cycles de nettoyage, je pensais ma structure allégée. Finalement, j’ai pu identifier que mon corps gardait bien plus de résistances que je ne le ressens au quotidien. Je travaille justement en ce moment sur les cuirasses spécifiques aux femmes avec les enseignements de Sylvie Bérubé et Marie-Lise La Bonté. Ce troisième volet de ma formation Féminitude illustre donc bien leurs enseignements. Elles évoquent notamment ces schémas de protection et de cuirasses inconscientes, pour lesquelles ils convient de ne pas se juger.

L’ETAT MODIFIE DE CONSCIENCE COMME OUTIL DE LIBÉRATION ÉMOTIONNELLE.

Dès le premier jour, chacune de nous a plongé au fond d’elle-même, à la rencontre de nos contractions et contradictions intérieures. L’outil de libération émotionnelle proposée par Monique Grande a été une forme de « Rebirth ».

J’ouvre ici une parenthèse sur ce concept de « rebirth ». Dans les années 70, cette technique visait à transcender ses blocages et conditionnements liés aux traumatismes de la naissance.   Je vous ai déjà évoqué les travaux de différents professionnels autour de l’impact de la naissance, ainsi que celui des premières années de vie pour tout individu. En se basant sur cette approche, le rebirth est une technique proposant de revivre sa naissance en s’aidant de l’hyper oxygénation. Cette respiration connectée permet une détente profonde favorisant l’affluent des mémoires corporelles. C’est donc en prenant conscience de ces mémoires qu’il est alors possible de dépasser les blocages qui y sont liés.
Qu’est ce que le « rebirth » ?

Par le passé, j’avais pratiqué à plusieurs reprises cette technique de nettoyage. Depuis, ma capacité à lâcher prise et à entrer en transe a grandement évolué. De plus, il m’a été permis de faire ce voyage, de manière interactive, en toute sécurité avec deux femmes à mes côtés et grâce à la supervision de Monique Grande. Au préalable, j’avais prévenu de ma capacité à entrer vite en état modifié de conscience, ainsi que des manifestations physiques visibles qui accompagnent cet état dans mon cas. En effet, mes yeux révulsent. Certains d’entre vous ont pu le constater lors des soins que je prodigue. Malgré mes mises en garde, cela fût tout de même impressionnant pour mes accompagnatrices. Pour ma part, l’intensité a elle aussi été surprenante. J’ai notamment ressenti des douleurs, des raideurs corporelles allant jusqu’à me couper le souffle. C’était comme si ma cage thoracique devenait un matériau tranchant. Des cris et des souffles profonds sont venus me libérer. J’ai également eu des moments où je me sentais au bord de la tétanie.  C’était telle une boule de feu à faire sortir de mon plexus, devant et derrière. J’ai senti monté de la rage, une rage profonde, que je n’imaginais pas être tapis dans ma chair. Le processus se déclenche par la respiration dites olothropique (voir l’explication sur le rebirth ci-dessus). Il s’accomplit en nous au travers de plusieurs cycles jusqu’à ce que naturellement le processus s’arrête. Reviennent alors la douceur, le calme, la paix et la joie. C’est ensuite le temps du partage avec mes accompagnatrices. J’accueille ce qui s’est passé, en revenant dans l’espace présent progressivement. Ce fût une expérience bouleversante. Dans les prochains jours et semaines, je vais en mesurer tous les bénéfices.

Pour que chacune puisse vivre cette expérience transcendante, nous avons accompli trois cycles de rebirth. Au travers des cercles que nous animons, nous ne serons pas amenés à proposer cette expérience. Toutefois, elle nous a permis de mesurer nos cuirasses et protections enfouies dans nos corps. Cela nous offre un outil à utiliser pour nous libérer, plus en profondeur, avec d’autres thérapeutes. Pour ma part, l’envie de m’y former m’appelle beaucoup, bien que je sois déjà connectée aux mémoires et aux blocages.

Lors des soins énergétiques que je donne, j’écoute les blocages du corps, les tensions dans les structures osseuses, musculaires, au sein des fluides, du sang, des ligaments et des organes. Certains d’entre eux sont particulièrement affectés par nos émotions. Les peurs, par exemple, se logent dans les reins et glandes surrénales, la base du crâne, le plexus, les intestins. Les épaules, trapèzes et omoplates portent aussi des pressions trop fortes, tel que les jugements et la culpabilité. Lors de chaque soin, j’aide les personnes venues à ma rencontre, à se libérer des mémoires et émotions ancrées en elles, de la même manière que l’expérience que je viens de vous décrire ci-dessus. Pour moi, cette séance de Rebirth ne m’a pas permis de libérer tout ce qui est remontée à la surface. J’ai cette sensation d’avoir été tirée hors du processus trop tôt. La nuit suivante a donc aussi été un processus de libération. J’ai pour habitude de faire appel à mes guides et anges gardiens quand je suis traversée par des émotions et des douleurs. C’est donc ce que j’ai fait cette fois encore. Energétiquement parlant, j’ai la très grande chance, en ce moment, d’être accompagnée par Lüna. Depuis mon dernier changement de fréquence vibratoire, Sylvie Bérubé me guide et m’enseigne. Cela me permet d’effectuer sur moi-même des nettoyages cellulaires plus facilement, nommés Intégrations Mémorielles au Québec. 

En parallèle, j’ai également pu parcourir quelques années de vies, notamment professionnelles, grâce à un petit coup de pouce de la Mère de clan du deuxième cycle lunaire des 13 Mères Originelles. J’ai donc parcouru les mémoires de mon corps sur les dernières années, depuis que je suis installée professionnellement à mon compte. Des zones similaires aux rebirth ont révélés ce que j’ai pu ressentir face aux sentiments d’avoir été stoppé dans mon élan de développement. J’ai ainsi pris conscience que j’ai absorbé bien trop de peurs, en portant notamment des mémoires collectifs sur l’entreprenariat et l’image négative du « Chef d’entreprise ».

Faire face à ses jugements intérieurs fait partie du processus de libération de l’ombre. Mon voyage a été celui de la « restitution », me libérant de ce que j’avais absorbé, au fil des années, notamment du côté paternel, ainsi qu’au fil de ma vie.

C’est en parcourant le début de ma carrière professionnelle, que je me suis reconnectée à des périodes, où j’ai eu le sentiment de déranger, de prendre trop de place. Mon énergie, ma créativité, ma volonté de faire bouger les choses, mon incapacité à me taire face aux incohérences et injustices ont déferlé à nouveau en moi durant ce processus. En effet, quand j’étais salariée, cette panoplie de paramètres et émotions m’a conduite à quitter des postes à responsabilités. Lorsqu’il était attendu de moi le silence ou le conformisme loin de mes valeurs, je n’ai pas hésité à sortir des sentiers battus en refusant des situations éloignées de mes convictions. Tout ceci est venu se glisser dans mon plexus et mon système digestif, notamment mon estomac.

En prenant conscience de ces poids, j’ai pu libérer les empreintes de paroles et d’attitudes de responsables hiérarchiques. Lors de ma première grossesse, ces derniers m’ont démontré combien être femme qui devient mère, n’était pas compatible à leurs yeux, avec un poste à responsabilités ; la contrainte des déplacements étant le motif principal. Ce jugement d’une situation, qui restera une donnée inconnue dans la vie de certains (tout le monde n’est pas parent). Les pères ne sont pas des mères. Et vise et versa. Leur implication est en changement actuellement. a déposé un beau et lourd poids de culpabilisation sur mes épaules. J’avais bien eu conscience de l’impact d’être une jeune femme dans un monde masculin, mais cela avait encore aujourd’hui une place dans les tréfonds de mon esprit et de mon corps, gênant ma vie actuelle d’entrepreneur.

De par mon parcours, je mesure à quel point, il est intéressant de guérir sa féminité avant d’entrer dans la maternité. Aujourd’hui, je suis ravie d’accompagner des jeunes femmes et hommes dans leur premier pas vers la vie d’adulte, en les libérant des blessures de leur enfance. Je suis admirative de leur courage et leur volonté de se connaître, de s’alléger et de faire la paix avec leur histoire.

Au cœur de ce cercle de femmes, nous avons vu à travers tous ces moments de vies partagés à quel point la relation avec nos parents et notre lignée avait semé un terreau plus ou moins fertile. Quel que soit notre terreau d’évolution, il peut conduire au rejet de soi, à la limitation, avec des difficultés à se faire de la place, à vivre des relations harmonieuses en couple, à se sentir légitime de prendre nos places de femmes, accompagnantes d’autres femmes. Au fur et à mesure de nos séminaires, nous mettons en lumière les besoins des femmes. Mais aussi, ce que nous pouvons construire et semer avec ces femmes. Celles qui en ont envie peuvent travailler avec nous afin d’oser être elle-même, se trouver par la libération et la connexion à leur nature unique, en reconnaissant leurs talents, s’autorisant à rêver, pour devenir une femme libre et complète.

À chaque séminaire, je mesure la richesse de ce que je partage avec les femmes que j’accompagne depuis six ans. Je prends tout l’ampleur de ce qu’elles m’ont offert comme clés de compréhension, en me faisant confiance, en partageant leur intimité, en savourant leur transformation et, en faisant des choix vers un plus grand respect d’elle-même. Cette formation Féminitude m’amène à m’interroger au sujet des femmes que nous sommes au sein de ce cercle : des femmes avec des médecines particulières, parfois encore à reconnaître et accepter, parfois à révéler au monde. 

En tant que femmes accompagnantes, nous avons également besoin d’espaces pour nous transformer à notre tour. C’est ce que nous offre Monique Grande, en plus de nous enseigner ses pratiques expérimentées depuis vingt ans : elle nous ouvre à notre propre créativité. Je mesure que ma médecine de guérisseuse, m’a permis de créer une méthode particulière de libération des mémoires, par la transmutation du négatif en positif. Je libère ce qui s’est cristallisé, ce qui est enfouie sous nos cuirasses et nos masques. Monique nous invite aussi à reconnaître les contrats inconscients qui nous lient avec certaines femmes, les mémoires collectives que nous sommes amenées à faire bouger en lien avec notre propre vécu et nos mémoires transgénérationnelles.

ACCOMPAGNER LES FEMMES SUR LES CHEMINS QUE NOUS AVONS NOUS MÊME TRAVERSER.

Pour ma part, si vous me suivez ces derniers mois, je vous partage régulièrement des morceaux de vies. Ce que j’ai traversé dans ma vie de femme, c’est tout d’abord d’être une fille non désirée par son père. Puis, je fus également la petite fille séparée de son père, ce qui sème déjà une base de difficultés à naître à sa féminité et, active ma blessure de rejet et d’injustice. Ensuite, je fus une petite fille élevée par une « maman solo », comme on le dit aujourd’hui. Cette maman, qui est la mienne, c’est elle-même cuirassée dans sa féminité. Elle a vécu une relation mère-fille toxique. Elle a supporté la solitude et la peine après un divorce, soit de grandes difficultés émotionnelles impactant sa capacité à témoigner son amour de mère. Par ailleurs, je suis aussi une fille élevée par une mère battante, qui s’est toujours relevée. Cette même maman, qui a fait un lourd choix de sacrifices pour ses filles et, n’a donc pas repris de vie de couple. Par conséquent, j’ai effectué mon entrée dans l’adolescence très fragilisée intérieurement. Néanmoins, tout ceci est resté inscrit dans mon cœur, dans le silence. Ce fût donc un mal-être étouffé dans l’unique but de me protéger et avancer, malgré tout. Séparée de ma sœur, de mes huit à mes douze ans, s’est cristallisée une nouvelle blessure d’abandon. D’autres épreuves ont bien sûr marqué mon chemin de jeune fille et jeune femme, jusqu’à une entrée fracassante dans la maternité et un déni de dépression post-partum.

Alors, qui sont les femmes qui croisent mon chemin ? 

Quelles femmes suis-je le plus à même d’aider à se trouver, à oser être cette femme libre qu’elle désire tant ?

Ces derniers mois, en prenant du recul sur mon activité de soin, un profil des femmes se dessine de plus en plus nettement. Au fil des rencontres, ce sont des femmes blessées, profondément atteintes dans leur estime d’elle-même qui viennent à moi. Souvent, elles ont perdu confiance en leurs capacités, voir même en la vie. Leurs difficultés se révèlent dans la réalisation d’elle-même face à certains domaines de leur être. En majorité, ce sont aussi des femmes qui donnent trop, par compensation. Des femmes guerrières, pleines de forces et de courage, qui ont cette volonté de se connaître et de se guérir. Ce sont également des femmes effondrées, qui ont perdu énergie et volonté sombrant dans la dépression. Leur maternité est pleine de chamboulements et les motive grandement à chercher la libération des mémoires afin de ne pas transmettre ce fardeau à leurs enfants. Pour certaines mères, le besoin est de se libérer de leur culpabilité, et sortir des ombres de la « Trop bonne mère » ou la « Mère terrible »

Il s’agit ici de deux figures maternelles, oscillant au sein de notre monde intérieur entre excès de dureté et excès de tendresse. Evidemment, ces contraires allant jusqu’à l’excès sont tout autant malsains. Durant ce week-end, je me suis attachée à revisiter l’archétype de la « Mère Terrible ».

Certaines vont même jusqu’à rencontrer la femme chamane ou guérisseuse en elle. Elles redonnent ainsi du sens à leur histoire et les épreuves traversées. Elles apportent à d’autres ces leçons de vies, qu’elles ont pleinement intégrées dans leur quotidien. Je les accompagne donc à se trouver, faire des choix, et vivre également avec leur multi dimension.

Ce parcours me permet vraiment de mener une réflexion sur la femme enseignante et guérisseuse que je suis. Dans ce monde, comme chacune d’entre nous, je continue à chercher la place qui me convient ; non pas que ma place actuelle ne me convient pas. Pourtant, je me sens de plus en plus appelé à transmettre et, enseigner. Ce qui me renvoie d’ailleurs ma saison de femme et à l’article que je vous ai proposé en janvier sur les saisons de vie de la femme.

Ces deux dernières années ont été charnières dans mon alignement, mais aussi dans mes limitations. J’ai pris conscience, notamment ces derniers jours, que j’avais arrêté de voir grand. Trop souvent, la tâche me semble trop lourde à porter depuis que je travaille seule. Je sens, en moi, se réveiller cette envie d’élargir mes horizons.

Transmettre ma vision des choses, du caractère sacré de la vie, des bienfaits de mener une vie empreinte de spiritualité, d’insuffler plus d’amour dans nos vies et dans nos cœurs, de naître en conscience à sa maternité, et de s’y préparer bien avant la grossesse en accompagnant les différentes étapes de la vie d’une femme, qui devient mère au fur à mesure que ses enfants grandissent, sont une panoplie large de mon engagement envers la communauté.

Je souhaiterais que chaque mère puisse avoir conscience de ce que son enfant est venu lui apporter. Je souhaiterais qu’elle sache l’écouter et comprendre ses messages au-delà de ses besoins physiologiques et émotionnelles. Je souhaiterais qu’une véritable rencontre d’âme à âme puisse se vivre. Cette quête est de plus en plus présente dans le cœur des femmes. Car aujourd’hui, nous nous autorisons à reprendre notre place d’initiatrice à l’amour et au sacré. Pour avoir vécu cette évolution, avec mes trois enfants, je mesure combien ce cadeau est véritable ; primordial pour chacun, pour son couple, ses enfants et le monde.

Ce week-end s’est clôturé par un temps d’ancrage. Après toutes ces ombres parcourus, nous nous sommes dit un grand « oui » en leur offrant de la lumière. Je me suis dit « oui » pour m’autoriser de nouveau à voir grand pour mon projet professionnel. 

Pour celles qui me suivent sur les réseaux sociaux, je vous en parle régulièrement et, je vous avais annoncé depuis l’été 2019 que je vivais cette année comme une année de transition. Cela a bien démarré en septembre et, cela se poursuit cet hiver. Je laisse les énergies venir, transmuter mes peurs, faire grandir ma légitimité, faire les bonnes rencontres, car il sera certainement questions de ne plus travailler seule. La transmutation passe aussi par la reconnexion à mes compétences acquises dans ma première partie de carrière.

Le récit de ce bout de mon voyage initiatique s’achèvera sur ces mots ce jour.

Merci de m’accompagner pas à pas en lisant tel un journal mes expériences.

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