DE L’ENFANCE À L’ÂGE ADULTE : Â LA QUETE DE SON BONHEUR DE FEMME

par | Fév 13, 2020 | Féminitude, Amour de soi, Blessures de l'enfance, Equilibre féminin et masculin, Relations parents-enfants | 0 commentaires

Je vous propose dans ce nouveau billet de nous intéresser à un passage important de la vie des femmes : notre enfance et ses passages initiatiques.

Une nouvelle fois, je vais m’appuyer sur le propos de Sylvie Bérubé, qui me guide depuis quelques mois. C’est dans sa formation en douze ateliers « Les 12 passages initiatiques vers sa féminité » que je vais puiser aujourd’hui les racines de mon partage, ainsi que dans ma propre vie de femme, et grâce à mon parcours d’accompagnatrice auprès des femmes. Je vous conseille d’ailleurs la lecture complète de son ouvrage Dans le ventre Lüna, pour aller bien plus loin.

AU CŒUR DES SAISONS DE VIE D’UNE FEMME

Dans l’article de janvier 2020, je m’intéressais aux quatre saisons de la vie d’une femme, mais également par des temps plus long que les sagesses ancestrales ont associé aux saisons printemps, été, automne, hiver. Aujourd’hui, je vous emmène au très fond d’une seule de ces saisons : le printemps en vous donnant aussi un peu de visibilité sur les saisons suivantes que je développerai également.

Le printemps de vie de la femme est approximativement situé entre la conception et les vingt-et-un ans de chaque femme. Selon la Médecine Traditionnelle Chinoise, il peut donc être découpé entre un temps nommé Sève de femme où l’élément bois domine, soit entre zéro et quatorze ans, et un autre temps appelé Femme Apogée, où l’élément feu prévaut, soit en quatorze et vingt-huit ans. Entre ces deux temps, la femme en devenir est amenée à se matérialiser par la naissance au travers d’un capital qu’elle porte en elle mais également à acquérir. Elle est à la fois la somme des générations passées et un esprit libre qui ne demande qu’à s’épanouir.

Cette saison étant le fondement de toute une vie, il apparaît particulièrement intéressant de se pencher sur ce qu’elle représente, ce qu’elle amène, les enjeux qui s’y jouent et qui conditionneront pour partie la vie de chaque femme.

« Les premiers pas de la vie sont des passages initiatiques sur « la voie du corps ». »

Sylvie Bérubé, Dans le ventre de Lüna

NAÎTRE À SA FÉMINITÉ

Le printemps de la vie de chaque femme est un temps lors duquel nous plantons nos graines. C’est le moment de naître à son corps de femme. Dès l’arrivée de l’âme du bébé au creux du ventre maternel débute la naissance à la féminité. Les parents sont d’ailleurs les premiers garants de cette incarnation, mais aussi de la découverte de l’essence et l’épanouissement de cette être féminin. Pour cela, ils peuvent s’attacher dès ces premiers instants à répondre aux besoins physiques de l’enfant. Ces protecteurs ont un rôle important en assurant la sécurité, l’amour, la reconnaissance, l’écoute, l’affirmation, la liberté et la créativité de cet être, qui doucement se matérialise lors de la grossesse, puis dans ces premières années. Je vous avais d’ailleurs évoqué ces notions des sept besoins fondamentaux dans un article que vous pouvez retrouver ici. Ceux-ci sont principalement liées à l’émotionnel de l’enfant. Il est aujourd’hui prouvé que ces appétences sont capitales au bon développement de ce dernier pour devenir un adulte équilibré. Cependant, les éducations données par les générations précédentes, qui vivaient en « mode survie », et notamment liés aux périodes de guerres, étaient principalement focalisées sur la réponse aux besoins vitaux et physiques. Notre lignée porte donc aussi en elles des mémoires de souffrances et de violences. Ce qui peut expliquer que les femmes que nous sommes ont un profond besoin de venir revisiter leurs enfances.

Le printemps de la vie comprend ainsi plusieurs phases de développement bien distincts. En effet, tout au long de notre vie, il est possible de dégager approximativement des temps d’évolution à travers des périodes de sept années consécutives, nommées également les passages d’âme. Lors de la conception, l’embryon s’attache à sa mission de vie en choisissant son sexe. Durant la gestation, c’est la sécurité en soi qui permet le développement du caractère sexué. Avec la naissance, la pulsion de vie annonce le choix de vivre au féminin. Entre zéro et sept ans, l’enracinement par la mise en terre de cette graine amène l’estime de soi au travers de la relation à la mère, ainsi que la confiance en soi par la relation au père. Le temps de l’affirmation, nommé également germes et racines, est apporté par l’adolescence entre sept et quatorze ans. Le développement du corps féminin est au cœur du processus. De quatorze à vingt-et-un ans, la femme est appelée à sortir de Terre pour ressentir, s’exprimer et s’éveiller aux relations sexuelles, et à l’autre polarité.

Sylvie Bérubé, nous propose sept passages initiatiques sur la voie du corps. Ils enjoignent la femme à exprimer sa beauté féminine et ses nombreux pouvoirs. Au tréfonds de son corps, la femme entremêle ainsi polarités féminins et masculins ; permettant ainsi à l’énergie de vie de circuler en toute liberté et en toute confiance.

En résumé, ces 7 passages sont les suivants.

De la conception à la naissance :

La cellule-fille, Le fœtus-fille, Le bébé-fille

Puis :

La petite fille (0-4 ans)

La grande fille (4-7 ans)

L’adolescente ou la jeune fille (7-14 ans)

La jeune femme (14-21 ans)

LES PRÉMICES DE L’ESTIME DE SOI ET DE LA CONFIANCE EN SOI : DE LA CONCEPTION À SEPT ANS.

Lors de la première tranche de vie terrestre, les relations aux parents sont primordiales. Entre zéro et sept ans, le fameux âge de raison, deux forces se développent pour la vie entière. Au travers de la relation à la mère, petit à petit, l’estime de soi se construit. Et c’est dans le regard du père que la confiance en soi se développe. Comme l’avait déjà compris le philosophe grec Aristote (384 av. J.-C. – 322 av. J.-C.), l’homme est un animal social qui se structure dans le regard de ses pairs. Ces deux bases permettent un enracinement à la vie et au cœur de la Terre-Mère, donnant par la même le goût de vivre. Cet amour de soi pour la vie se construit pas à pas en lien avec le premier chakra : le chakra racine. Il amène ainsi la femme à s’incarner dans son corps, la reconnaissance de l’importance des femmes sur la Terre, l’acceptation du sexe féminin, la reconnaissance de sa raison d’être et l’acceptation de sa mission de vie. Cette mission de vie, à d’être une femme, se porte dans l’incarnation de la sagesse féminine et ses nombreux pouvoirs.

Comprendre son arrivée à la vie et les conditions dans lesquelles chacune d’entre nous a été accueillie permet d’avancer dans son cheminement personnel vers la compréhension de soi et des difficultés rencontrées au cours de sa vie d’adulte.

Si vous avez envie d’en apprendre plus sur vous-même, il serait intéressant de vous questionner sur vos rapports à votre naissance, votre sexe féminin, quelles étaient les conditions familiales lors de votre venue au monde, et vos épreuves lors de votre naissance. Je vous enjoins à vous connecter à vos mémoires, à identifier comment le bébé et la petite fille en vous ont vécu les événements : Quels ont été vos ressentis et vos émotions cristallisés dans votre ventre, votre corps et votre cœur ?

De plus, les références à la présence d’un père et d’une mère ne sont pas ici des références genrées mais une question de polarité. En effet, la composition du couple parental est bien plus complexe que la seule présence d’un homme et d’une femme. Bien que la conception implique la présence de gamètes femelles et de gamètes mâles, accompagner l’enfant renvoie bien plus aux notions de polarités féminines et masculines. Il en est de même dans le cas de familles monoparentales. Le parent référent est alors seul à faire face aux besoins de l’enfant. Il rencontre donc seul les enjeux de la parentalité, amenant une seule énergie mais trouvant des solutions pour apporter ces deux polarités. Souvent, le parent a naturellement tendance à chercher cet équilibre en détectant dans son entourage proche un référent de la polarité opposée pour son enfant. Ces référents peuvent alors devenir de réels modèles de construction.

 Je vous parle bien ici de polarité, et non pas de genre. Dans tout type de couple, hétérosexuel, homosexuel, ces polarités sont toutes deux présentes, équilibrant ainsi l’enfant.

PAS À PAS VERS L’AUTONOMIE : DE SEPT À QUATORZE ANS.

Tout parent en a conscience : l’enfant est un être libre à accompagner vers sa propre vie. Chaque enfant ne peut être le jeu de ses parents ou de ses référents. Il s’installe dans son corps de chair avec pour but d’apprendre, de construire, d’évoluer. Pour cela, il a besoin de dépasser les premières années de vie où il en incapacité de survivre par ces propres moyens pour ensuite explorer le monde. Par la découverte de son propre corps – rappelez-vous ce besoin de tout mettre à la bouche pour découvrir d’abord son corps et comprendre son unicité dans un environnement plus global – de son environnement très proche puis de plus en plus éloigné, l’enfant se manifeste à la vie par l’action et le mouvement.

Ainsi, entre sept et quatorze ans, l’enfant acquière plus d’autonomie. Il commence à répondre seul à ses besoins primaires, pour explorer plus en avant. Dans un sens, il coupe le cordon psychique. C’est également un temps lors duquel les hormones apparaissent. Le développement des caractères sexuels amène l’épanouissement du corps de la femme. Ce moment apporte son lot d’aventures, de peurs, de découvertes. Il invite notamment à reconnaître le caractère sacré du corps de la femme. La jeune fille a d’ailleurs besoin d’être reconnue pour ce qu’elle est : une femme en devenir.

Plus tard, dans notre vie d’adulte, nous pouvons rencontrer des difficultés à faire des choix, à réaliser ses projets. Cette confiance en nous-même peut nous fait alors profondément défaut. C’est à ce moment-là qu’il est intéressant d’aller également revisiter cette période de notre vie.

SE DÉCOUVRIR ET RAYONNER : DE QUATORZE ÀVINGT-ET-UN ANS.

Entre quatorze et vingt-et-un ans, la jeune fille bouillonne. Elle a soif de découvertes et d’échanges. Le monde extérieur l’appelle, l’attire. C’est un temps de rencontre avec la polarité masculine et les propres pouvoirs masculins de cette femme en devenir. Le temps des rapprochements intimes, amicaux et sexuels, s’installe. C’est un temps tourné vers la recherche de travail, et la mise en place des conditions pour quitter le cocon familial. La féminité est rayonnante de beauté. Outre cela, la jeune fille voit son besoin de reconnaissance, pour ce qu’elle est, croître. Elle exige le respect, mais aussi la reconnaissance du caractère sacré de son corps et de sa sexualité. Il n’est pas rare d’observer une certaine rébellion face aux règles, ou face au passé vécu ou transmis. La première représentante de la féminité, soit sa propre mère, peut constamment se voir remise en question dans ces actes et choix par sa fille.

Ces chamboulements profonds permettent à la femme de traverser une nouvelle transition dans son évolution. Ils ne sont pas toujours sereins entraînant toute la famille dans cet accompagnement périlleux d’éveil à soi.

Ces phases d’évolution de la femme, au sein de son printemps, ont un impact sur toute une vie. C’est pourquoi, j’avais envie de dire quelques mots sur les rituels qui donnent du sens et marquent ces transformations. Après la voie du corps, nous traversons en tant que femme la voie du cœur, qui nous permet de créer et d’exprimer l’amour et la féminitude qui est présente au cœur de notre être. Cette étape de vie, peut être vécu bien différemment en fonction des bases des graines de notre printemps.

Lors de l’été de notre vie nous traversons trois passages initiatiques, qui sont les suivants :

La femme aimante, l’amoureuse, la femme de cœur (21-28 ans)

La créatrice / la mère (28-35 ans)

La guérisseuse / la guerrière (35-42 ans)

Puis, vient l’entrée dans le mitan de notre vie. Il s’agit maintenant pour la femme, à l’entrée dans son automne, de prendre la voie de l’âme qui va lui permettre d’exprimer toute sa sagesse féminine et d’incarner pleinement sa mission de vie de femme.

Les deux passages initiatiques de cette saison sont les suivants :

La femme sage (42-49 ans)

L’initiatrice / La Déesse (49 –56 ans)

Il n’est pas rare au cours de cette période de revoir surgir des blessures du passé. De nouveau, la femme est invitée, souvent par les mémoires de son corps, à écouter la petite fille qui a pu être blessé. Celle qui a besoin d’être sécurisé pour accéder à une autre dimension d’elle-même, et bien vivre les changements de son corps.

S’ACCOMPAGNER DANS L’AMOUR DE SOI : DONNER DU SENS À LA VIE.

Dans nos quotidiens occidentaux, une grande distance s’est installée avec la valeur symbolique et initiatiques de chaque passage de vie. Naître au monde, à soi, grandir pas à pas est devenu une banalité. Et pourtant, chaque période de vie réveille chaque femme à son histoire, à ses origines, lui donnant les clefs vers l’amour d’elle-même. Un besoin certain de réenchanter la vie s’exprime petit à petit en chacune de nous. Sylvie Bérubé l’exprime bien au travers de ces quelques mots :

Le désir d’être femme permet d’accéder à la voie de la confiance en soi et d’aller de l’avant dans le monde dans un corps de femme.

Sylvie Bérubé

En conséquence, nous voyons autour de nous fleurir des moments hors du temps à destination des femmes et des hommes. Les rituels mensuels, les rituels fêtant un passage de vie tel un rite initiatique sont de plus en plus visibles autour de nous.

Au sein de cet article, je vous propose de nous pencher sur quelques-uns d’entre eux. La liste des possibles est longue. Il n’y aura donc que quelques exemples. Laissez-vous donc le choix de vivre en conscience les actes qui vous appartiennent et vous paraissent important. Car, au-delà de la ritualisation des passages du Printemps de la femme, je tiens à vous préciser que l’important ne réside jamais dans la matérialisation d’un rite mais bien dans l’intention que vous portez consciemment à l’acte en cours de réalisation. Vous ne loupez rien si vous n’avez pas mis en place tel ou tel rite initiatique. Il ne s’agit pas ici de se mettre une pression supplémentaire. Par contre, il est important de donner du sens aux actes que vous choisissez de vivre. Observer ses passages de vie, les vivre en conscience, change profondément le vécu, trop souvent subi et ressenti comme douloureux sur plusieurs plans. Je vous avais par exemple partager, ma façon de vivre mon entrée dans l’automne de ma vie avec un rituel de deuil de ma maternité, vous pouvez retrouver ici. Je vous propose aussi de vous placer dans la peau d’une jeune maman qui vivrait une grossesse en pleine conscience, et qui se permettrait de vivre son passage d’entrée dans la maternité ainsi que d’accompagner en conscience son futur enfant.

LES PASSAGES DE LA JEUNE MAMAN ET DU FUTUR BEBE

De la pré-conception au quatrième trimestre de la grossesse, de nombreux rituels sont possibles. Il existe de nombreux rites tel que l’appel de l’enfant lorsque le désir de donner la vie vient au couple. C’est également le moment où vous pouvez entreprendre un rituel de guérison de la lignée féminine et vous essayer avec votre conjoint au rituel de la rencontre sexuelle sacrée comme proposé dans les traditions tantriques et taoïstes. Pour compléter cette phase de pré-conception, il vous est également possible d’aller à la rencontre de la femme instinctive en vous, que vous retrouverez au cours de la grossesse et surtout, de lors de l’accouchement.

Lors du premier trimestre, vous entrez au cœur d’un monde nouveau en vous. Plusieurs rituels peuvent amener sérénité et réenchantement de temps sacré dans une vie tel que le rituel l’annonce, de la pacification des peurs, ou de la première échographie. Au cours du deuxième trimestre, c’est le bon moment pour ritualiser la déesse en vous et vivre des rituels de rencontre entre le bébé, la mère et le père. Puis vient le troisième trimestre, de nouveaux rituels peuvent amener beaucoup de joie comme le rituel de création d’un mandala de naissance, celui autour du mantra pour l’accouchement ou encore la cérémonie du blessinway. Pour les hommes, organiser un cercle d’hommes ou de couples est aussi un pas vers sa propre découverte. Ces rituels sont tout particulièrement proposé au cœur de l’ouvrage Pour réenchanter la Maternité d’Isabelle Challut.

J’apprécie particulièrement le rituel de gestation du bébé fille proposé par Sylvie Bérubé qui consiste à accueillir, honorer et parler à l’enfant au creux du sein maternel lors d’un moment festif entre les deux parents. Vous pouvez le retrouver dans son ouvrage Dans le ventre de Lüna.

J’ai personnellement amené des rituels autour du couple et de la famille déjà composée au cours de ma dernière grossesse. A mes yeux, l’importance de la place du père est primordiale. Je ne me voyais pas organiser et participer à un blessingway entre femmes, sans la présence du père de mon bébé.   Par contre, j’ai participé à un cercle entre femmes enceintes lors duquel j’ai reçu le nom de mon futur enfant.   J’ai également organisé un rituel pour lui deux mois avant sa naissance en présence de son père et de ses deux frères. Il avait pour but d’accueillir mon dernier né au sein de sa future famille, au cœur du cercle des objets ont été déposé et son venu ensuite décoré sa chambre.   J’ai aussi préparé sa chambre quelques jours avant sa naissance en la purifiant. Dans cette approche de nombreux choix s’offrent à vous : prière, musique, encens, etc.   Pour chacune de mes grossesses, un des actes me tenant à cœur fût de choisir avec soin leur premier vêtement. C’est une pratique assez courante, et pourtant il est possible de la vivre de manière très anodine ou de lui donner un sens profond. Cela a été pour moi, un moment important pour ritualiser sa naissance. Nous l’avons choisi avec beaucoup de soin.

Lors de la naissance, plusieurs rituels sont également possibles. Quel que soit le lieu de naissance, installer une ambiance propice, rassurante en est un. Cette atmosphère sécurisante est d’ailleurs de plus en plus appréciée au sein des établissements médicaux qui profitent de cette intimité et de la douceur du moment. Créer un totem pour l’enfant en est un autre. A la suite de l’accouchement, de nombreux rituels existent aussi autour du placenta. Certains l’utilisent à des fins thérapeutiques quand d’autres l’enterrent pour honorer la Terre.

Lors du quatrième trimestre de la grossesse, ou les quarante jours après l’accouchement, vous pouvez créer ou suivre un rituel honorant votre propre naissance en tant que femme-mère, cette mère qui va grandir au rythme des mois et des années de vies de son enfant. Certains blessingway se font également dans cette période. Des femmes choisissent également de rejoindre un cercle de femmes sur ce temps particulier du post-partum.

Pour aider un bébé fille à devenir une femme libre, libre d’être elle-même, de l’enfance et jusqu’à l’âge adulte, vous pourrez trouver des rites liés au passage de la petite enfance, que je vous conseille d’entreprendre, notamment pour les quatre ans de la petite fille, mais également des rituels autour des premières règles, du passage de la jeune fille à l’adulte, de la première expérience sexuelle ou du rite de départ de la maison familiale. Je prépare actuellement ce dernier pour mon aîné qui a franchi le cap des dix-huit ans.

Il existe entre autre des Tentes roses. Ma consoeur, Cindy alias Divine Nature, dont le site est ici, propose sur Nantes, des temps de rencontres entre mère et fille au sein d’un cercle. Ces moments de complicité, de transmissions, sont un espace de bien-être à partager et permettre de donner du sens à être un fille et femme en devenir.

Au sein de mes accompagnements, j’ai développé un programme dédié aux femmes NAITRE & ETRE FEMME, qui intègre la visite de ce printemps de vie. Le revisiter est une vraie source des libérations émotionnelles. Plonger au cœur de votre histoire permet de faire de la place à plus d’amour et de lumières en vous. Faire la paix avec des pans de votre histoire, avec vos ombres, alléger votre corps, respirer la vie et la joie qui vous a toujours habité mais qui a peut-être été enfouie amène cette profonde libération. C’est ce que je vous propose de faire dans cet accompagnement.

Cet accompagnement est aussi adaptable pour une femme enceinte permettant cette ritualisation lors du temps de la grossesse. Cette année, je choisis de développer au sein de cet accompagnement, un temps lors duquel le couple parental est à l’honneur, uni autour de la vie qui grandit au sein du ventre maternel. Après une relaxation sonore, j’accompagne ici le papa dans un massage guidé du ventre de la mère à la rencontre du bébé à naître. Vous pouvez avoir des précisions sur cet formule sur la page Mon approche, dans la foire aux questions.

Quant aux différents rituels pour la femme adulte qui veut remettre de l’amour en elle en revivant et/ou en se préparant à certains de ses douze passages initiatiques, je vous invite à continuer à me suivre car je suis en pleine construction de ce qui fait profondément sens en moi, et ces notions de passages y sont au cœur.

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